J'arrive pas à dormir. Je pense, je suis tiraillée par cette nostalgie. Au fond, je revis sans cesse cette étape de l'histoire, comme si m'en défaire était devenu totalement impossible. Et tous ces putins de soirs j'ai la sale impression qu'on m'arrache à nouveau le coeur, et je ressens cette douleur comme si ca venait d'arriver. Les larmes ne coulent plus mais le mal est toujours là, ca me déchire et puis c'est vide. VIDE ! Je ne ressens plus rien, juste cette douleur, juste cette plaie béante qui au final ne cicatrise pas. Elle est moche et grande ouverte face aux regards curieux. Ca saigne, ca va bientôt finir par s'infecter a force, septicémie puis hop la mort. Ce serait vachement plus simple au fond. Mais non je me plante là et j'attends que ca passe ou j'attends ces brins d'espoir qui ne veulent rien dire mais qui me repêche à chaque fois que je finis par sombrer, c'est le médoc qui empêche l'infection meurtrière mais qui ne soigne pas. C'est toujours ca de pris.
Ceci dit, la maintenant tout de suite, c'est arrivé encore, ca fait mal et j'ai envie de pleurer comme jamais, j'ai envie de le lui dire et puis si je le faisais ca ne changerait rien, alors je me tais, j'écris là dans un ultime essai de me vider la tête et puis ca ne marche pas.
Ceci dit, la maintenant tout de suite, c'est arrivé encore, ca fait mal et j'ai envie de pleurer comme jamais, j'ai envie de le lui dire et puis si je le faisais ca ne changerait rien, alors je me tais, j'écris là dans un ultime essai de me vider la tête et puis ca ne marche pas.
Voila la triste réalité, plus de cinq mois et j'ai pas bougé.


